ouvert du mardi
au samedi de 13h à 20h
23 rue Voltaire 75011 Paris

01 43 71 21 07
fax 09 55 63 23 63

Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme


PROCHAIN DÉBAT
Le mardi 15 octobre 2019 à 18h30
FRANÇOISE D'EAUBONNE ET L’ÉCOFÉMINISME

Une fois par mois, Eugénie Barbezat vous propose d’assister à l’enregistrement de son émission Liberté sur Paroles ! Pour la 7e, elle accueille Caroline Goldblum, qui signe le nouveau titre de la collection Les précurseur.ses de la décroissance sur Françoise d’Eaubonne (éditions le passager clandestin). Enregistrement de l’émission de 18h30 à 19h30 (entrée libre même en cours d’émission), suivi d’un débat avec le public // Librairie Quilombo (23 rue Voltaire Paris XIe, m° Rue des Boulets ou Nation).


Pionnière du mouvement féministe mais aussi de la décroissance, Françoise d’Eaubonne est également la première à utiliser le terme « écoféminisme » en 1974. En introduisant ce néologisme, elle montre que le mécanisme patriarcal de domination des femmes est le même que celui qui provoque le saccage de la planète. L’oppression des femmes et l’exploitation de la nature étant étroitement liées, il faut réunir deux combats jusqu’ici menés séparément : le féminisme et l’écologie planétaire. Critiqué et tourné en dérision en France, l’écoféminisme s’est surtout développé aux États-Unis et en Grande-Bretagne autour de la contestation anti-nucléaire au début des années 80. Il resurgit aujourd’hui comme une forme de mise en pratique concrète d’un féminisme intersectionnel. Caroline Goldblum revient sur le parcours d’une intellectuelle atypique, définit sa conception de l’écoféminisme et expose avec clarté les arguments théoriques qui ont pu conduire à écarter l’écoféminisme de la scène française pendant plusieurs décennies. Le choix de textes ici présentés par Caroline Goldblum témoigne tant de la vivacité de l’écriture que de l’avant-gardisme de la pensée de Françoise d’Eaubonne.


Suivre la vie du site infos Suivre la vie du site catalogue | | Plan du site | SPIP | @elastick.net