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PROCHAINS DÉBATS

Le vendredi 18 octobre 2019 à 19h00
DISCUSSION ET PROJECTION AUTOUR DES ANGRY YOUNG MEN

Cette année, plusieurs auteurs du mouvement des "Angry Young Men" ont vu leurs ouvrages réédités : Hurry on donw et Frappe le père à mort de John Wain, Billy le menteur Keith Waterhouse et Samedi soir, dimanche matin d’Alan Sillitoe.
A cette occasion, la Librairie Quilombo vous propose le vendredi 18 octobre à partir de 19h une discussion avec Yves Torres, des Les éditions du typhon, et Jacques Baujard des éditions L’échappée.
S’ensuivra à 20h30 une projection du film de Tony Richardson, La solitude du coureur de fond, lui-même adapté de la nouvelle d’Alan Sillitoe. // dès 19h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).

à paraître le 18 octobre 2019

Préface de Jacques Baujard.

« J’suis qu’un vieux bouc qui veut baiser tout l’monde, et pourquoi ? Parce que tout le monde veut m’en faire autant. »

Arthur Seaton a vingt ans, et sa vie à Nottingham semble déjà toute tracée dans cette Angleterre de l’après-guerre. Sa morne semaine est rythmée par les cadences infernales de l’usine. Arrive alors le week-end où il peut enfin se défouler et exprimer sa rage de vivre. Le samedi, en faisant la tournée de pubs où il noie sa détresse dans l’alcool. Le dimanche, en se réfugiant dans les bras de ses amantes et dans des parties de pêche en solitaire.
Œuvre majeure du groupe des « Angry Young Men » et de la littérature anglaise, Samedi soir, dimanche matin raconte avec une extraordinaire justesse les ravages du capitalisme industriel au sein de la classe ouvrière et la révolte quotidienne de ces rebelles désormais sans cause. Un roman culte, adapté avec succès au cinéma, qui a inspiré quantité d’artistes aussi divers que John King, Ken Loach, Madness, The Smiths ou encore les Arctic Monkeys.

— 

« Alan Sillitoe a parfaitement su saisir l’état d’âme actuel de la classe ouvrière en Angleterre, à travers son esprit de révolte plus ou moins conscient, son refus de l’exploitation, ses relations houleuses avec l’ordre et la loi, sa sympathie secrète à l’égard des voyous et des déserteurs, son vague sentiment que “ceux” qui dirigent font tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. »
The New York Times

« L’écriture d’Alan Sillitoe sent le vécu. Elle est d’une précision instinctive qui ne perd jamais le contact avec la réalité. »
The Guardian

« Grâce à ce livre remarquable, Alan Sillitoe a réussi à se faire une place dans l’histoire de la littérature anglaise. »
The New Yorker

« Un roman vigoureux et un document exceptionnel. »
France Observateur


Le samedi 19 octobre 2019 à 14h00
SALON IMAGIBIÈRE

Pour la 2e année consécutive, la brasserie de l’Être célébrera l’amour de la bière et des littératures de l’Imaginaire en un seul et unique événement : Imagibière !
Rendez-vous le 19 octobre de 14h à 22h, dans les locaux de la brasserie de l’Être, 7 ter rue Duvergier Paris 19e.

Pour la 2e année consécutive, la brasserie de l’Être célébrera l’amour de la bière et des littératures de l’Imaginaire en un seul et unique événement : Imagibière !

Cette journée réunit cultures de l’imaginaire (littératures, jeux de rôles etc.) et bière.

Côté culture : des auteurs en dédicace, des animations, des débats, des concerts...
Avec entre autres Rodolphe Casso, Alexandre Nikolavitch, Christian Léourier, Estelle Faye, Sébastien Baert, Floriane Soulas, Aurélie Wellenstein, Félix Kerjean, Olivier Bérenval, Romain Ternaux, Chevalier Eflam, Marie Voyelle, Mélanie Fazi, Philippe Tessier, Armel Gaume, Stephane Michaka, Romain Delplancq, Christophe Till, Alex Evans… Et Fred Guichen et les éditions le passager clandestin pour un débat « Passagers de l’apocalypse ou clandestins de l’écologie : les Dyschroniques ».

Côté bière : sélection de bières artisanales à déguster sur place et à emporter.
La brasserie de l’Être est une microbrasserie artisanale, qui propose des bières fabriquées à Paris, certifiées Agriculture Biologique et Nature&Progrès. L’univers de la brasserie s’inspire beaucoup de l’univers de l’Imaginaire, avec notamment pour références HP Lovecraft ainsi que les Annales du disque-monde de Terry Pratchett.
Et aussi des cafés torréfiés artisanalement dans le 11e, jus de fruits frais, bio et pressés à froid, espace de restauration rapide...

Rendez-vous le 19 octobre de 14h à 22h, dans les locaux de la brasserie de l’Être, 7 ter rue Duvergier Paris 19e.


Le mercredi 6 novembre 2019 à 20h00
LA RECOMPOSITION DES MONDES

Et si les ZAD étaient le premier maillon d’une chaîne de communes solidaires internationales ? Alessandro Pignocchi raconte la structure sociale créée par les zadistes, qui transforment la relation aux autres êtres vivants. Une soirée en partenariat avec Agir pour l’environnement // dès 20h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).

« Ça serait bien que nos dirigeants flippent un peu vous trouvez pas ? Ou vous préférez qu’ils puissent continuer à détruire la planète bien peinards ? »

Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ?
Notre anthropologue dessinateur mène l’enquête : s’agit-il d’un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu’il faut partir puisque le projet d’aéroport est abandonné ? Ou de l’avant-poste, en Occident, d’un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ?
L’enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d’emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire.
Pignocchi mélange avec humour anecdotes et réflexions théoriques sur la nature comme construction occidentale. La ZAD constitue-t-elle l’avenir de l’humanité et le remède à l’ensemble des maux du monde moderne (propriété privée, rapports de domination, distinction nature/culture, etc) ?

Ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi s’est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique, Anent. Nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l’anthropologue Philippe Descola. Dans les deux suivants, Petit traité d’écologie sauvage et La Cosmologie du futur, il décrit un monde où l’animisme des Indiens d’Amazonie est devenu la pensée dominante, et où un anthropologue jivaro tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale.


Le jeudi 7 novembre 2019 à 19h00
LIBERTÉ SUR PAROLES À QUILOMBO - LES MÉTROPOLES BARBARES

Une fois par mois, Eugénie Barbezat vous propose d’assister à l’enregistrement de son émission Liberté sur Paroles, diffusée sur Radio Aligre ! Pour la 8e, elle accueille Guillaume Faburel, auteur des Métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (éditions le passager clandestin). Enregistrement de l’émission de 18h30 à 19h30 (entrée libre même en cours d’émission), suivi d’un débat avec le public // Librairie Quilombo (23 rue Voltaire Paris XIe, m° Rue des Boulets ou Nation).

Un manifeste pour lutter contre la barbarie des métropoles !

Guillaume Faburel se livre à une analyse critique profonde d’un phénomène peu questionné, la métropolisation, et met en lumière les expériences de résistances ordinaires au néolibéralisme urbain, et les alternatives de désurbanisation qui participent à la mise en place d’un projet de société écologiste.

La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en véritables firmes entrepreneuriales conçues pour peser dans la compétition urbaine planétaire. Ce livre, fruit de vingt-cinq ans de recherche et d’engagement sur le terrain, nous montre comment ces villes génèrent exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise écologique. Fers de lance de la start-up nation et pivots de l’organisation territoriale moderne, les métropoles concentrent tous les pouvoirs et dictent leurs lois. Mais l’auteur brosse aussi le portrait d’une nouvelle société qui émerge hors des grandes villes, un possible plus réjouissant, décroissant et fertile. Dépassant la simple analyse critique, ce livre donne à voir la multitude et la force des résistances à l’extension sans fin du capitalisme dans nos vies, loin des métropoles barbares.

Édition revue et augmentée.


Le vendredi 15 novembre 2019 à 20h00
LE GRAND CIRQUE ÉLECTORAL

Zvonimir Novak présentera Le grand cirque électoral. Une histoire visuelle des élections et de leurs contestations ainsi que l’exposition accompagnant l’ouvrage // dès 20h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).

à paraître le 8 novembre 2019

L’exposition autour du livre sera présente à la librairie du 8 novembre au 5 décembre.

Depuis l’instauration du suffrage universel, le spectre du politicien en campagne électorale hante la France. Le peuple de ce pays où l’on répugne à déléguer et à mandater s’est toujours méfié des candidats et des élus. Toutes les occasions sont bonnes pour les accuser de promettre la lune et de s’attribuer des privilèges exorbitants. Et comme cette nation a toujours concentré une forte densité d’artistes aux pinceaux engagés et d’illustrateurs enragés, elle exprime ses haut-le-cœur par le biais d’une production visuelle d’une insolence unique au monde. Des fournées d’images savoureuses d’impertinence, issues de la propagande militante, de l’imagerie populaire, mais aussi de la lutte électorale, vont ainsi sabrer avec éclat les ambitions des arrogants politiciens, à grand coup de vacheries crayonnées et de colère illustrée. Affiches, tracts, cartes postales, caricatures de presse et guérillas visuelles diverses, nous révèlent les mécanismes tordus de notre système politique et racontent les terribles batailles pour le pouvoir. Professions de foi, tracts de campagnes, programmes électoraux et portraits des postulants sont autant de témoignages de l’absurdité même de cette démocratie.
Le grand cirque électoral relate avec truculence la guerre graphique qui y fait rage. C’est jubilatoire… et instructif.


Le samedi 16 novembre 2019 à 19h00
UNE HISTOIRE DES LANGUES

A l’occasion de la première journée de la Semaine de la Solidarité Internationale, Jean Sellier l’inaugurera en venant présenter son ouvrage titanesque paru aux éditions La Découverte : Une histoire des langues et des peuples qui les parlent // dès 19h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation). Suivi d’un concert du groupe colombien Tamboral.

L’ouvrage ambitieux de Jean Sellier traite de la langue en tant que fait social, concourant à l’histoire générale de ceux qui la parlent. Cette histoire des langues se passe en trois temps. Dans un premier temps, l’écriture n’existe pas. Dans un deuxième temps, elle n’est utilisée que par des élites. Enfin, l’écriture s’impose quasiment partout.

Mais au fil du temps, la capacité de survie des langues dépend de leur poids politique, et les langues minoritaires reculent ; l’inégalité entre les langues est un phénomène universel. Les langues s’organisent aujourd’hui en une hiérarchie ; et les langues du pouvoir ne sont pas nombreuses, 65 environ. Qu’en est-il des quelques six mille autres langues en usage ?

Composé de modules, l’ouvrage ménage divers itinéraires. Le lecteur y entre par un sujet qui l’intéresse, puis établit son parcours au gré de ses curiosités. Un voyage au fil du temps et de l’espace qui invite, sans négliger les classiques (l’hébreu, le grec, le latin, le sanskrit, etc.), à partir à la découverte des sogdien, bactrien, maya et quechua, javanais, tagalog, et autres pidgins mélanésiens, etc.


Le samedi 23 novembre 2019 à 13h00
FESTIVAL DU LIVRE ET DE LA PRESSE D’ÉCOLOGIE

La librairie Quilombo tient l’espace librairie du Festival du livre et de la presse d’écologie sur le thème de l’arbre. Tables rondes, rencontres avec les auteurs, maisons d’édition, revues, associations, contes, balades naturalistes... vous attendent tout le week-end (entrée libre) au 100ecs (établissement culturel solidaire) 100, rue de Charenton 75012 Paris.

Du mythe de la forêt aux espaces de résistance, les arbres sont devenus
une figure incontournable de l’écologie. Le Festival du livre et de la presse d’écologie vous propose de vous enraciner dans les futurs qu’ils ouvrent à qui veut les lire et les écouter !
Samedi 23 novembre de 13h à 20h et dimanche 24 novembre de 11h à 20h, ça se passera au 100ecs (établissement culturel solidaire) 100, rue de Charenton 75012 Paris.

Des tables rondes seront animées autour de sujets comme l’arbre (comment il pousse et communique), les forêts (biodiversité, surexploitation, incendies), le mouvement climat…
Scientifiques et spécialistes (Geneviève Azam, Christophe Bonneuil, Francis Martin, Joëlle Zask, etc.), journalistes (Gaspard d’Allens, etc.), auteur·e·s de fiction et de bandes dessinées (Alessandro Pignocchi, etc.) seront là pour échanger avec vous.
Au cœur du festival, la librairie tenue par Quilombo permettra de découvrir l’actualité éditoriale en lien avec le thème des arbres et l’écologie en général. Des maisons d’édition de livres et de presse engagées, ainsi que des associations seront également présentes pour partager leurs expériences.
Enfin, contes, balades naturalistes, découverte de jardins, réalisation d’un fanzine… seront proposés à petits et grands.


Le vendredi 29 novembre 2019 à 20h00
BAGNARDS & ANARCHISTES

A l’occasion de la parution des Barricades à l’île du diable (L’Atelier) et de Moi, Clément Duval, anarchiste et bagnard (nada), Véronique Fau-Vicenti et Marianne Enckell viendront présenter ces mémoires de bagnards et d’anarchistes // dès 20h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).

à paraître début novembre 2019

Édition établie par Marianne Enckell.

Un siècle durant, des dizaines de milliers de condamnés ont été envoyés à la « guillotine sèche ». Rares sont ceux qui ont survécu à l’enfer du bagne, plus rares encore ceux qui ont pu le raconter. C’est le cas de l’anarchiste Clément Duval (1850-1935) qui, en 1887, proclame en cour d’assises le droit de se révolter et d’exproprier la bourgeoisie pour en finir avec l’exploitation. Condamné aux travaux forcés à perpétuité, déporté en Guyane, il n’a de cesse, pendant les quatorze années passées aux îles du Salut, d’affirmer ses convictions anarchistes. Parvenu à s’évader après dix-sept tentatives, c’est à New York, où il est accueilli par des compagnons italiens, qu’il rédige ses mémoires.

Ce texte est le récit de son quotidien de bagnard. Il y raconte la faim, la maladie, les humiliations mais aussi la résistance au système répressif et sa soif, jamais altérée, de justice sociale et de liberté.


Les débats déjà organisés par Quilombo
Le mercredi 16 octobre 2019 à 20h00
Rencontre avec Philippe Artières - Le dossier sauvage

Philippe Artières présentera son dernier livre à paraître aux éditions Verticales : Le dossier sauvage // dès 20h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).


Le mardi 15 octobre 2019 à 18h30
Liberté sur Paroles à Quilombo - Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme

Une fois par mois, Eugénie Barbezat vous propose d’assister à l’enregistrement de son émission Liberté sur Paroles, diffusée sur Radio Aligre ! Pour la 7e, elle accueille Caroline Goldblum, qui signe le nouveau titre de la collection Les précurseur.ses de la décroissance sur Françoise d’Eaubonne (éditions le passager clandestin). Enregistrement de l’émission de 18h30 à 19h30 (entrée libre même en cours d’émission), suivi d’un débat avec le public // Librairie Quilombo (23 rue Voltaire Paris XIe, m° Rue des Boulets ou Nation).


Le vendredi 11 octobre 2019 à 19h00
Les Étoiles Noires - Artaud : performance de Fantazio, présentation de la BD Nanaqui. Une vie d’Antonin Artaud

Hommage à Artaud pour la douzième édition des « Étoiles Noires ». Dédicace de la BD Nanaqui. Une vie d’Antonin Artaud (éditions Glénat) par Laurent Richard et Benoît Broyard dès 18h. Performance poétique de Fantazio à 19h. Discussion autour d’Artaud à 20h avec Laurent Richard et Benoît Broyard, ainsi que les éditions Prairial qui ont rendu à nouveau disponible Les Nouvelles Révélations de l’Être l’année dernière. Entrée libre, dès 19h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).


Le mercredi 9 octobre 2019 à 20h00
Germaine Berton. Une anarchiste passe à l’action

Après Bonnot et Liabeuf, Frédéric Lavignette s’attaque à une autre figure du mouvement anarchiste : Germaine Berton (Éditions L’échappée). Anne Steiner et lui viendront présenter l’ouvrage à grand renfort d’iconographie // dès 20h dans la librairie (23 rue Voltaire, Paris XIe, m° Rue des boulets ou Nation).



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