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Un coup d’État nietzschéen

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Là où finit l’état, là seulement commence l’être humain qui n’est pas superflu : "Une force conduite par Mavrocordato attaqua le palais, avec l’intention de capturer le colonel von Hartsheim avant le petit-déjeuner... Une force plus importante, conduite par Elias, était chargée de prendre d’assaut le quartier général de la police... Cette troupe disposait des meilleures armes que les Scythes avaient pu trouver, dont une mitrailleuse à trépied achetée en contrebande...
Deux hommes armés de revolvers (l’un d’eux était Schlamminger, le philologue allemand) furent envoyés pour s’emparer du bureau de poste... Quelque part au fond des marais, à l’aube, un petit détachement de Coumans, commandés par le khan en personne, coupa les fils télégraphiques qui reliaient Coumantza au reste du monde... Cette action sauva indéniablement le coup d’Etat qui, par ailleurs, se déroula assez mal".