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Une histoire d’imposture

Les habits neufs du stalinisme


Le 10 septembre 2011, la Place des républicains espagnols à Cahors reçoit la plaque « En hommage aux Guérilleros Espagnols-FFI et autres combattants de la liberté morts pour la France », autrement dit un hommage aux militants du Parti communiste espagnol et d’autres personnes (sous-entendus ses suiveurs, ses imitateurs). Cette manipulation ou ce révisionnisme léniniste de la mémoire, digne des années 1950-1960, a déclenché la juste réaction d’Ángel et Gladis Carballeira Mombrió, Alain Dobœuf, Amado Marcellán Francitorra et de Francisco Pallarés Aran.

Chacun apporte sa part au rétablissement de la réalité plurielle des maquisards réfugiés espagnols. Amado Marcellán Francitorra démonte les sous-entendus du « morts pour la France » (p. 20 et suivantes) et le silence sur des aspects moins acceptables de la « vulgate gaullo-communiste de la Libération » : combattants juifs émigrés et noms des premiers half-track de la 2 DB à Paris « Guadalajara », « Teruel » plus tard les chars « Romilly », « Montmirail », etc.

Un rappel du contexte de racket du PCF et du PCE à base d’assassinats et de violence pour imposer leur hégémonie à Toulouse et dans le sud de la France en 1944. On a également la réaction de la CNT et sa lettre au PCE du 12 octobre 1944 (une date symbolique, la découverte de l’Amérique pour les uns, le début du génocide des peuples originaires pour les autres).

Une demande de modification de la plaque polémique (au sens propre, motif de guerre) et une chronologie finissent ce livre bien utile à une époque où les révisionnismes fleurissent.


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