ouvert du mardi
au samedi de 13h à 20h
23 rue Voltaire 75011 Paris

01 43 71 21 07
fax 09 55 63 23 63

La fin du cuivre


Il est des livres qui ont la faculté de vous plonger dans un rêve sans fin, la générosité de vous faire découvrir ces sensations secrètes que chacun porte en soi et que l’habitude nous fait ignorer. La Fin du cuivre est de ceux-là.

Ce livre s’est construit à la croisée de la littérature, de la bande-dessinée et des arts. Par une succession de peintures précises et silencieuses, il nous plonge dans l’univers d’un homme-singe qui, de retour sur Terre, se retrouve confronté aux maux de notre monde, à ses obsessions et ses errances. La Fin du cuivre est une BD muette atypique, un livre-rêve que chaque lecteur peut inventer, comme un découvreur de trésor.

L’auteur, pour sa part, y reconnaît les traces mêlées de plusieurs influences. La mélancolie des retours des textes d’Antonio Lobo Antunes, par exemple. Les traversées d’Ulysse et de Youri Gagarine. Les grands voyages des conquistadors, et la planète des singes de Pierre Boule. Une chanson, Massanga Mama. Ou encore, une plage d’Angola, à l’embouchure du fleuve Congo, qui se nomme Soyo et que Georges Peignard comprit indûment (mais ce terme est-il vraiment le bon ?) comme venant de l’espagnol Soy yo : « C’est moi ».

Georges Peignard développe une pratique plastique marquée par la sculpture et des interrogations sur l’histoire. L’ensemble de son travail s’est d’abord déployé en des installations, des récits en espace. Ces dernières années, ses recherches se sont développées sous des formes scéniques poussant encore plus loin ses narrations. Il est aussi enseignant à l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, site de Lorient.


Suivre la vie du site infos Suivre la vie du site catalogue | | Plan du site | SPIP | @elastick.net