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Buonarroti l’inoxydable

(1761-1837)


Philippe Buonarroti, né à Florence le 11 novembre 1761, est mort à Paris le 16 septembre 1837.
A l’instar de son ami de jeunesse devenu son ennemi absolu, Napoléon Bonaparte, il aurait pu s’exclamer « quel roman que ma vie ! ».
Révolutionnaire avant 89, il fuit vers la Corse en 1789 où il fréquente Paoli et Bonaparte. Arrêté après la chute de Robespierre, son ami, il est inculpé par la police du Directoire comme chef de la conjuration babouviste ; échappant à la guillotine, il est condamné à la déportation ; il vit ensuite en exil à Genève, d’où il est expulsé, par les soins réunis de Metternich et de Chateaubriand. Ses dernières années se déroulent à Paris, sous la Monarchie de Juillet, quasi-clandestinement.

Toutes ces années, il avait animé des sociétés secrètes républicaine, notamment grâce à son ouvrage Conspiration pour l’Egalité, dite de Babeuf, salué par Bakounine et que Marx étudia.
Une vie de révolutionnaire impénitent, à la fois actif et secret, pendant un demi-siècle.

Une biographie ici reconstituée.

Il ne perdit jamais de vue l’objectif de sa vie militante : l’Egalité, ce que l’on a appelé plus tard le communisme.
Actuellement, les forces réactionnaires paraissent l’emporter si solidement que l’étude de Buonarroti pourrait sembler désuète et incongrue.
Mais les forces réactionnaires étaient, en apparences, au moins aussi solides dans l’Europe de la Sainte-Alliance de 1815. Certes il s’agit d’un tout autre contexte, mais elles se sont effondrées.
Buonarroti n’y fut pas pour rien.
Dans chaque moment, il chercha à agir et, souvent, son action pesa dans la situation.


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